Amaury Faye: un pianiste – virtuose chez BM !

Considéré comme l’un des pianistes les plus prometteurs de sa génération, Amaury Faye personnifie la nouvelle vague du jazz ‘made in France’, et est en écoute sur la plateforme de streaming équitable!

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Un showcase très très ‘privé’

#BMTT – étape Toulouse.

Le #BMTT, c’était notre tour de France au printemps dernier, pour aller présenter notre plateforme de streaming équitable fraîchement lancée! Les portes de la ‘ville rose’ nous avaient été ouvertes par notre parrain, la révélation Jazz 2016 Laurent Coulondre, originaire du Sud-Ouest. Et c’est notamment la (encore) petite, mais qualité, agence de management Not Only – des amis de Laurent! – qui nous a accueilli par ce sympathique mail:

‘Bienvenue!

On organise un petit showcase pour la sortie d’album de deux de nos artistes; vous voulez passer?

C’est David Haudrechy et Amaury Faye; ça sera chez Piano Parisot’

Notre réponse: ‘oh, non, mais on veut pas déranger….OUI, OF COURSE, avec plaisir et joie!’

Il faut dire que M.Parisot est plus qu’une légende comme fabricant/vendeur de piano (il a par exemple un piano qui joue tout seul! Sisi!), et que Laurent nous avait mis au parfum quant à ses ‘collègues excellents musiciens mais pas motivés pour venir s’installer à Paris’ !

On est une petite vingtaine ce soir là, au milieu des pianos de la salle d’exposition en banlieu toulousaine, subjuguer par les notes et le brio d’exécution, à se regarder avec un air de ‘ah oui, quand même’

C’est beau…

Parce qu’avant tout, c’est juste beau.

Le piano vraiment bien joué, ça transporte. Et là, c’est joué avec brio. Je me méfie des journalistes qui utilisent les mots ‘flash’ un peu à tort et à travers. Mais Amaury mérite son titre de ‘virtuose’. Les notes volent, dansent, se baladent…c’est harmonieux, léger mais sans mauvaise simplicité ni superflu, tout en nuance.

C’est du jazz? Oui, qu’est-ce qui n’est pas ‘jazz’ ?! 🙂

Mais c’est pas le bebop des années 40 des Charlie Parker ou Miles Davis, ni non plus le post-bop de Herbie Hancock. C’est la nouvelle vague de jazz, avec des influences classique, pop, rock et blues pour Amaury.

Servi par deux excellents musiciens, Louis Navarro à la contrebasse et Théo Lanau à la batterie, Clearway est le premier album entièrement composé par Amaury…et c’est vraiment un honneur de l’avoir en écoute sur Bustle Music !

Quelques repères biographiques

En 2010, à peine âgé de 20 ans, Amaury sort un premier album, composé de morceaux originaux et de standards (Big Moe Trio, Greenworks ­2010), avec déjà Louis Navarro à la contrebasse. Inspiré des univers musicaux d’Oscar Peterson, Hank Jones, et de Kenny Barron l’album connaît un bon succès, 3 ans plus tard le trio est finaliste du prestigieux Jazz en Baie (2013).

Amaury part alors à Boston, où il est reçu à Berklee College of Music, où son talent connaît une nouvelle étape sous la houlette des ‘maîtres’ du jazz comme Joanne Brackeen ou Tia Fuller. Un an plus tard Amaury reçoit la ‘Berklee Jazz Performance Award’, nomination du meilleur pianiste jazz de cette institution mythique.

Retour alors en Europe, où Amaury s’installe à Bruxelles avec un nouveau trio, dans lequel on retrouve Louis Navarro.

Les choses vont alors très vite, et 2016 est celle de toutes les récompenses: vainqueur du tremplin RéZZO Focal du Jazz à Vienne, récompense du meilleur instrumentiste au tremplin international d’Avignon, ou Récompense du choix du public à la compétition internationale Biberacher Jazzpreis en Allemagne. Le tout pavant un chemin pour cet album ‘Clearway’ (PIAS/Jazz Village) sorti en Mai 2017, et qui remportait la récompense ‘Révélation’ du magazine Jazz Magazine/Jazzman en Août dernier.

La suite?

La suite, c’est une tournée dans le Sud de la France en février 2018:

>15.02.18: Montpellier

>17.02.18: Marseille

>18.02.18: Lyon (Clef de Voûte)

Puis un ‘Jazz Tour’ en Belgique dont un enregistrement live lors du concert de la Jazz Station à Bruxelles, et…pimlimpimpim….un nouvel album pour automne 2018 🙂

Venez écouter & soutenir Amaury Faye sur Bustle Music !

Cyrille

L’utilisation du digital à bon escient

Le digital n’est qu’un outil. Si la finalité c’est un meilleur bien commun, un meilleur vivre ensemble, une meilleure intégration de chacun, alors oui le digital répondra à ses formidables promesses de créer ce ‘village monde’.

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Pour beaucoup le ‘digital’ est plus ou moins synonyme d’ ‘internet’. Ce qui n’est pas complètement faux, mais pas franchement exacte non plus. Alors pour partir sur une bonne base de discussion, commençons par redéfinir les termes.

Par ‘digital’ on entend 3 types de technologie

Par ‘digital’, on entend en fait trois types de technologie: les technologies de communication, la dématérialisation et la ‘computerisation’.

Depuis le télégraphe en passant par le téléphone, les ondes radios et même la fibre optique récemment, les technologies de communication n’ont cessées de se développer de plus en plus vite à mesure qu’il y a avait plus d’information à communiquer.

La dématérialisation des objets, c’est leur transformation en une suite de 0 et de 1. Là où les flux électriques étaient limités pour faire transiter plus que la voix par le téléphone, à partir du moment où on a pu ‘transformer’ une musique ou une image en ‘0100101001…’ on a en conséquence pu communiquer cette musique ou cette image.

La ‘computerisation’ s’est le calcule. Toutes des données dématérialisées n’auraient pu transiter dans tous les sens si des ordinateurs ne part leur puissance de calcule n’avaient pas organisé ces mouvement de données.

L’ensemble de ces 3 technologies se sont tirées autant que entraînées, mais elles nous ont fait basculer dans l’ère numérique. Encore appelée l’ère digitale.

Pour finir sur ces quelques modestes définition, finalement internet est le nom donné à une organisation de l’échange de ces données (qui par ailleurs utilisent différents techno. de communication, comme l’ADSL ou le téléphone filiaire, la fibre optique, le wifi, la 3 ou 4 G….). Bref.

‘le digital’ a permis de s’affranchir du temps, de l’espace et de la matière!

Ce qui est absolument incroyable c’est que l’ère numérique ou ‘le digital’ a permis de s’affranchir du temps, de l’espace et de la matière! Je peux par exemple voir un concert qui s’est passé la veille, envoyé par whasap par celui de notre équipe qui s’occupe du déploiement de BM au Brésil. Et ce n’est ici qu’un maigre exemple tiré du monde artistique. Les applications industrielles sont légions.

C’est une opportunité incroyable et largement inégalée dans notre histoire.

Incroyable, mais incroyablement folle.

Car on est tous complètement dépassé.

2 pièges à éviter

Pour autant le digital est une opportunité inespérée de faire du monde un village. Mais pour cela 2 pièges sont à éviter.

Le premier s’est de s’y perdre. Dans ‘le temps’, comme dit ma grand-mère, je n’avais pour toute lecture dans le métro qu’un journal de 10 pages. Aujourd’hui j’ai constamment accès à une bibliothèque mille fois plus grosse que la BNF. Sans même parler de ‘perdre’ du temps à regarder des vidéos de petits chats ou autres fariboles qui pullulent sur mon mur Facebook, quand bien même je ne ferai que des choses ‘intelligentes’ – avec des gros guillemets- , il y a tellement sur le web, que s’y noyer est chose aisée. Maîtrise et tempérance sont deux qualités à travailler pour qui veut rester libre du digital.

Le deuxième piège est le sur-individualisme. Mon réflexe aujourd’hui si j’ai besoin d’une perceuse est de chercher sur internet une plateforme de location entre particuliers. Il y a 5 ans je serai simplement allé toquer chez mon voisin pour lui demander. Petit à petit et de façon insidieuse un isolement se crée. Ne pas oublier l’importance des rapports humains réels est sans doute une autre clé pour ‘surfer’ haut la main dans notre monde numérique.

‘internet n’est ni bon, ni mauvais, c’est ce qu’on en fait’

Et c’est finalement le coeur de l’enjeu: ne pas oublier que le digital n’est qu’un outil. La base, le fond, c’est ce pour quoi il est utilisé. Ou comme le disait St Jean-Paul II ‘internet n’est ni bon, ni mauvais, c’est ce qu’on en fait’. Si la finalité c’est un meilleur bien commun, un meilleur vivre ensemble, une meilleure intégration de chacun, alors oui le digital répondra à ses formidables promesses de créer ce ‘village monde’. Et ce n’est pas utopique. Les exemples de Petites Pierres – magnifique plateforme de financement collaboratif pour le mal-logement -, de la Cagnotte des Proches – plateforme de financement collaboratif pour les familles dont un membre est handicapé ou gravement malade -, ou de Bustle Music  – plateforme équitable d’écoute de musique – sont suffisants pour nous indiquer que c’est à la portée de chacun.

L’utilisation du digital à bon escient ? C’est exigeant, mais c’est complètement possible !

Cyrille

 

Barrdo: le ‘rock psyché’ canadien

En écoutant ‘Apologie des états seconds’ on se sent transporté dans la forêt canadienne, sur des espaces grandiosement enneigés sans fin…

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Cette semaine nous traversons l’Atlantique Nord, direction Montréal au Québec !

On connaît les canadiens pour leur country rock-folk…en fait pour les Cowboys Fringants surtout. Mais loin de moi l’idée que du rock ‘psyché’ puisse émerger de cet bout de terre battu par les vents et le neige en hivers, où on parle encore la langue de Molière !

Et pourtant….

Barrdo est nom du projet musical de Pierre-Alexandre, ou PA pour les intimes.

PA, ça ne ne vous dit rien?

Pardon, j’aurais du préciser. Son autre sobriquet c’est Poulet Neige! Là vous me suivez! Ce musicien qui tous les ans sélectionnent les 50 meilleurs sorties au Québec et vous les propose sous le nom de la ‘Liste de Noël de Poulet Neige’ pour le 25 décembre. On sourira de l’humour québécois mais le projet est sacrément sérieux et musicalement suscite l’unanimité.

PA, on le disait, est plus qu’un dénicheur et juge des talents.

Sous le nom ‘Barrdo’ c’est un musicien de talent qui apparaît dans ce premier album ‘Apologie des états seconds’ – disponible sur la plateforme de streaming équitable -, créatif et anticonformiste.

Créatif car aucune des pistes de l’album ne se classe pareil. On trouve dans cet album des touches d’opéra, de folk, de country, de pop, de rock et d’électro. Et si une dizaine d’artistes ont collaboré à ce projet, PA en a joué, arrangé et mixé la plus grande partie. Sans parler de la composition, au seul crédit de PA. La trame général reste un ‘rock psyché’ anticonformiste! Et ce n’est pas parce que l’auteur lui même le confesse: Apolgie est le fruit d’une démarche spirituelle et psychédélique. Des reprises sur plusieurs minutes (jusqu’à 16 min. pour la chanson ‘Ensemble’), où soudain des choeurs apparaissent, des rythmiques non-chalentes et une voix profonde. C’est un vrai voyage, porté par les textes tantôt tristes tantôt plein d’humour, tous écrits par PA.

En écoutant ‘Apologie des états seconds’ on se sent transporté dans la forêt canadienne, sur des espaces grandiosement enneigés sans fin…

Et Barrdo qui doit sortir un nouvel album printemps 2018 ‘Tu rêves’…ça promet!

 

Cyrille

 

Nicole Stella: electro-pop-folk has an Italian face

Away from usual ‘folk clichés’, the emerging new Italian talent Nicole Stella has released her new album ‘Something To Say’, a very nice collection of peaceful acoustic melodies, carried away by her clear and beautiful voice.

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Who’s said that pop-folk music was a pure American product?!

She’s coming from Italy, with a beautiful voice and a great talent for her young age, we’re happy to present this week Nicole Stella!

Nicole’s from Verbania, a small town Northt Italy, in the Piedmont region. Very young she started to play the piano, and soon the guitar too. Aged of 16 she accessed Opera courses at the ‘Cantelli Conservatorie’ to pursue her passion for singing. If classical and jazz was her first moves, under the vocal technique guidance of Francesca Ajmar, she discovered herself a passion for folk music during her university studies in Pavia, performing her first acoustic duo ‘Acoustic at Work’ with guitarist Gianfranco Grande.

And that’s where the work began!

Nicole moved to London between 2013 – 2015 to practice and perform to some even well-known venues such as Southbank Centre, establishing herself as a ‘talented emerging artist’. Her first album ‘New Day’ – available on Bustle Music! – in August 2015 confirmed Nicole as an ‘enjoyable batch of folk pop songs’ from leading music reviewers in the UK and the USA.

Back in Italy Nicole has been touring in her own country, taking part to famous stages such as JAZZMi or Festa della Musica, gradually approved by the press & media.

Her second album, ‘Something To Say’ was released in March 2017 – also available on our fair music platform!-. It’s been described as an ‘interesting mix of classic rock, folk and electro-pop’, which is a good description! It’s indeed a very nice collection of peaceful acoustic melodies, carried away by Nicole’s clear and beautiful voice. Away from usual ‘folk clichés’, it seems that electro-folk-pop has also a European face!

Be surprised: listen & support Nicole Stella on Bustle Music !

Cyrille

Chora Genesio : fast and happy rhythm from Brazil

Choro, is the first Brazilian instrumental music. It’s fast, happy and beautiful, played and inspired by Chora Genesio, a bunch of young artists not afraid to travel the world to expand their music horizons. Welcome to modern Brazil, mix of ancient and modern, based on a solid music tradition!

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February 2015.

We’re arriving in São João del Rei in Minas Gerais (Brazil) on the advice of a professor we’ve met in Brasilia that it’s supposed to be the ‘cradle of music’ in Brazil. In this ‘small village’ in Brazil scale -about 60 000 people- a little bit out of tracks, barely anyone speaks English, and if the town is very picturesque we’re wondering what we’re doing here until we’ve managed to catch-up with Bill Davidson.

Because indeed there’s a solid music tradition there, kept alive by a serious degree in music at the local university hold by some big names in music, and thus a large number of great musicians ‘in-becoming’.

Away from the the usual ‘commercial channels’ of pop or MPB -Musica Popular do Brasil-, the music-students there practice, and practice, in humility and with passion. And that’s how Chora Genésio started in 2009. In between lessons and practice of their own instruments, Bill, Marcio and Pablo have started playing and re-arranging ‘choro’ classics.

Choro is an instrumental Brazilian popular music genre from the 19th century, mix of African and European music played in a Latin American context. Originally played by a trio of flute, 7-string guitar and cavaquinho (a small-guitar type) it’s characterized by virtuosity, improvisation and subtle modulations. It’s commonly played nowadays with light percussion, clarinet or saxophone and is considered the first characteristically Brazilian genre of urban popular music.

During 6 years Chora Genesio has been improving its arrangements and live performance, which led, in 2015, to the recording of the first album, the Moderno Antiquário, with the tambourine of Milena Lopes. On that first album the idea was to embrace this big gap between the age of the songs.

Encouraged by the success of this first album they went on a ‘Euro tour’ in France, Belgium and the Netherlands summer 2016 with clarinetist Alice, to enrich their practice of live performance and get new inspiration not so much on the music itself -Choro is Brazilian- but on the approach of music.

And this has lead to a new album recorded in Paris called Bom Soar, portuguese for “well sounding”, featuring Thierry Moncheny, on the 7-string guitar, and Karine Huet, on the accordion. The title also resembles the french expression for good night, bonsoir.

With this genre Choro, which is the first brazilian instrumental music, the group intends to work holding hands with both the tradition and the new.

Modern-traditional choro by Chora Genesio is light, very melodic and peaceful. It’s got a fast and happy rhythm.  To be listened…on Bustle Music but not only !

Cyrille

Héliophonor: le rock qui sent bon le sud !

On les a rencontrés autour d’un verre de pastis pendant notre #BMTT: du ‘rock progressiste’ qui sert des mélodies tantôt jazz, tantôt ‘métaleux’, mais toujours bien musclées; c’est un premier EP réussi pour le groupe Marseillais.

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Souvenez-vous, souvenez-vous….

Au printemps dernier nous décollions de nos bureaux au Cargo pour prendre la route accompagné du studio mobile Road Studio. Direction: un tour de France de 15 jours appelé le #BMTT – Bustle Music Tempo Tour –.

Et bien nous en a pris.

Quelle incroyable opportunité de rencontrer ainsi la scène française en plein essor!

C’est dans ce cadre, autour d’un pastis que nous avons rencontré Héliophonor, lors de notre halte dans la cité phocéenne co-organisée avec Parnas’, un pré-label à l’accent qui agit sur la région.

Porté par une chanteuse et une batteuse

Héliophonor, c’est donc un groupe de la région d’Aix-Marseille, porté par une chanteuse et une batteuse. Et oui, on le souligne, car d’abord les femmes ne sont que rarement mises à l’honneur dans ce monde ingrat de la musique, mais surtout car clairement ça donne une plastique bien particulière à ce joli projet. Le groupe s’est alors monté autour de 5 musiciens aux goûts pas forcément très linéaires au premier coup d’oeil….c’est vrai qu’entre Muse et Haken il y a différents courants de rock. Mais c’est justement ces différentes influences qui ont permis à Ana-Belen, Jade, Cyril, Loïc et Julien de créer leur son à eux, dans un style très clairement ‘alternatif’. Comme alternatif veut tout et rien dire, on retiendra surtout le côté très ‘rock progressiste’ du groove qui sert des mélodies tantôt jazz, tantôt ‘métaleux’, mais toujours bien musclées!

‘Divagate’, un EP très varié

Le groupe a pris temps de mûrir leur projet, et pas sur n’importe quelle scène. Héliophonor a ainsi joué au​​ ​Marathon​ ​de Salon-de-Provence​ ​(édition​ ​unique),​ ​au ​​Tremplin​ ​Pop​ ​Rock​ ​d’Orange​​ ​en​ ​mars​, et au ​​​Printemps​ ​des Grandes​ ​écoles​​ ​pendant​ ​le​ ​Printemps​ ​de​ ​Bourges​ ​en​ ​avril​ s’il vous plaît! De quoi roder un premier projet.

Enregistré et mixé par SunLab Records à Marseille, ‘Divagate’, est assez varié pour un 5 titres. On écoute avec plaisir ‘Inside’ pour lancer la journée sur quelque chose de bien ‘péchu’, puis on part au boulot sur ‘Vide de sens’ ou ‘Divagate’ pour se laisser porter dans les transports. Belle performance sur un nouveau projet.

 

Porté aujourd’hui par le pré-label Parnas’, Héliophonor se prépare maintenant à la scène….gardez un oeil !

Et en attendant, découvrez les sur Bustle Music

Charly Sidibé: l’apogé de ce que ‘fusion’ peut vouloir dire

C’est avec un immense plaisir qu’on vous présente le premier titre du prochain album Liptaakon de l’artiste burkinabé de renom en sortie EXCLUSIVE sur Bustle Music!

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On vous avez déjà présenté  Charly, le chanteur Burkinabé, lors d’un de nos déplacement à Ouagadougou, mais rapidement, via un chouette, mais ancien, clip-vidéo.

Cette fois Charly arrive en force sur Bustle Music, avec en EXCLUSIVITE le premier titre de son prochain album.

C’est une bombe !

Ce titre est littéralement l’apogé de ce que ‘fusion’ peut vouloir dire !

On y retrouve un groove africain typique de l’Afrique de l’Ouest, avec des pointes de jazz et bien sûr des mélodies portées par le fulfudé, la langue nationale peul. Cocktail explosif de notes aériennes de chora, des vibrations de l’arc à bouche, du rythme effréné des percussions, des solos de guitare et du timbre joyeux du balafon, Charly nous présente avec ce titre une musique traditionnelle ET moderne, bien à l’image du carrefour de rencontres qu’est Charly Sidibé.

Pour reprendre quelques éléments de biographie, Charly à l’âge de 10 ans a fait ses premiers pas musicaux à Bobo-Dioulasso dans l’orchestre de la « voix des pionniers », une structure créée à la faveur du régime révolutionnaire du défunt président Thomas SAnkara.

Tout en poursuivant sa scolarité, le jeune chanteur intègre différentes formations musicales tant à Bobo-Dioulasso qu’à Ouagadougou. En 1999, il décide de mener une carrière solo et enregistre à Abidjan son premier album intitulé ‘Complaintes’, ce qui lui vaudra d’être sélectionné pour participé en tant que « découverte jeune talent » à la première édition de ‘Burkina Musique Tour’. Charly sera ensuite invité à s’exprimer avec de nombreux artistes de passage au Burkina Fasso (Habib Koité, Rido Bayonne, Ray Léma..)

Bousculant les idées et clivages classiques, c’est un avant-goût de l’Afrique de demain que nous propose déjà Charly…on attend impatiemment le reste de l’album LIPTAAKON !

Venez découvrir et soutenir Charly sur Bustle Music !

Cyrille

Maray Fuego: the rambling accordion

When Maray Fuego plays, it’s like a circus performance, but in music!

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Ljubljana, January 2012.

It’s late afternoon. The pale wintery sun barely manages to warm up what will be a classic cold Balkan night. Nonetheless it gives a beautiful light over Ljubljana city centre. At the bottom of the ‘castillo’ -the little castle-, in this beautiful Austro-Hungarian city, music’s coming up from one of the bridges, adding to the beautifulness of the day.

It’s pure acoustic accordion. And straight away we’re seduced. Accordion can be either sad, or overly-clowny. But in Maray’s hands, it’s sweet, it’s soft, and it’s actually quite funny too!

It’s like a circus performance, but in music! That’s probably coming from her talented lineage, from the various influences her music is a convergence of, such as punk, gypsy jazz and smoky lounge music, but also from her own experience having travelled the world.

Maray’s grandparents were artists themselves, while her mother is a vocalist and her dad’s a guitarist. Literraly ‘born into it’,  little Maray has travelled across the USA following her parents’ band to various music festivals. She got from it the passion of playing music and travelling, tuning her ear and learning to live on the road.

This has lead her to be part of lots of different projects, from solely playing music (Hot Damn Scandal band) to touring part of circus performances (like what she was doing when we caught her in Ljubljana that day, aside her show within Squidling bro Circus).

Shame we couldn’t make it to the marquee, but at least we got her dancy music in the box!

You can listen and support Maray on our fair music streaming platform!

And keep your eye open….she’s a rambler. She can be down your street anytime 🙂

Cyrille

Juda Jay: when West coast hip hop meets with the French Touch

Bustle Music is that fantastic opportunity to take onboard the cultural exchanges resulting of people moving and exchanging around the globe.

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Carrying on our music world tour, this week we are in California (USA) mingling with Juda Jay in the well known hip hop ‘west coast’ scene. But that’s not entirely true. Because Juda actually lives in Paris now,  offering us a rather interesting mix between 2 of the capital of the urban culture.

Quick bio. Juda Jay is ‘California boy’, born in Los Angeles and raised in the San Francisco Bay area. Hip hop was big there in the 90’s and millennium’s. Juda made his first steps as an artist embracing the overall hip hop culture and notably graffiti where he got his artist’s name ‘Juda Jay’ from. He had his first attempts in music too, but really, it’s only after moving to France that his music career would take off. Indeed there, he’s learned to adapt his style to capture the essence of rap, by empowering the text to express emotions we can all relate to.

‘California raised with a French touch’

Juda mixes west-coast influences and French vibes, where flow and melodies mixes with no clash. From the artist himself: ‘Each song is a new journey and a new sound, California raised with a French touch’. His music tells stories of his new life in France, as an Afro American, and relates to the youth of immigrants but also to his version of the American dream of going for what you believe: ‘we just live our life, sometimes we do it right, sometimes we do it wrong. But at the end of the day it gets done our way’.
A strong text, a nice melody, a bit of West coast hip hop meeting with the French Touch…it’s all on his Bustle Music’s!

Funding music: a new path away from incoherence and lack of transparency

Musicians but international rock-stars make very little income. If we admit the fact that they actually should be financially rewarded for their music, then what’s not working in the current system? An overview of the ‘backstage’ of the music industry reveals that there is a big incoherence and a lack of transparency, that we would like to point out.

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* source ADAMI – 2017

Nowadays artists pay to get distributed

Why is that so incoherent?

A step back is enough to realise that if artists pay to get distributed, and listeners pay to listen, then it’s the middle link that captures all the value.

What’s interesting here is that in fact  the so called middle link covers 2 actors: the distributor (Sony ou Universal), and the distribution company (Spotify or Deezer). And the system is so twisted that distribution companies also pay a lot to the distributors, making them losing lots of money too! But we’ll not start crying for them either; they’re all valued at billions euros anyways.

But as we can see it’s not a circle where everyone ‘gets’ something. It’s a ‘double one-way system’ toward distributors. And that does not work.

But more profoundly, does a chef pay to cook you food? Or a captain to pilot an aircraft? No! Of course not. So why should it be the case in music?

The chef or the pilot get a chunk of what’s earned by selling the product or service (a nice meal, a flight…). And it used to be like that in music too. It’s just changed in the late 90’s, and that change has been amplified with the digital revolution, and it gradually got commonly accepted by everyone.

 

Pitch black negotiations between distributing companies and distributors

As a listener, when paying a subscription to a music service, I’m assuming that the distributor and the label get a fraction of the money, but that most of it go to the musicians.

How naive was I.

Reality is quite different.

As explained earlier, my money goes from my hand to the distribution company, then to the distributor, then to the label and then eventually to the musician. But what’s being negotiated between the distribution company, the distributor and the label is pitch black. It quite easy to understand why. How quirky the system is, it makes both distributors and distribution companies wealthy. Job’s done. It is easy then for a distributor to say that it ‘gives back 100% of revenues’ to the labels or the independent artists. But has anybody ever asked….100% from ‘what revenues’?! Shame; the answer it quite interesting. Simply from the revenues negotiated between the distributor and the distribution company.

 

Being critical is easy.

We know.

And we wouldn’t start should we not have something else to offer.

It’s a system where artists don’t pay to get distributed, where the distribution company shunt aside the distributor to go directly to the artist or its label, and where in a full transparent circle everyone plays its role with the musician in the centre.

And that system’s called Bustle Music !

Cyrille